Quel privilège et quelle joie d’avoir été un auteur invité au Salon du livre de Toronto 2012. J’y ai rencontré des auteurs que j’admire – Marguerite Andersen, Lawrence Hill, Michèle Vinet – et y ai fait de belles découvertes – Sonia Lamontagne, Daniel Groleau Landry, Éric Charlebois.
A.M. Matte et Lawrence Hill, au Salon du livre de Toronto 2012
En tant que lectrice, c’était ravissant de pouvoir discuter des oeuvres appréciées avec leurs créateurs. En tant qu’auteur, mon expérience au Salon du livre n’a que ragaillardi mon envie d’écrire. J’ai bien des projets en perspective pour 2013!
A.M. Matte et Marguerite Andersen, au Salon du livre de Toronto 2012
Lors du 20e anniversaire du Salon du livre de Toronto, du 5 au 8 décembre 2012 uniquement, je vous offre des copies gratuites de trois nouvelles, toutes d’abord publiées dans la revue littéraire Virages :
Sur le seuil. Virages. Suzanne Myre, éditrice. (août 2011). version pdf
À l’air. Virages. Marguerite Andersen, éditrice. (mai 2011). version pdf
Secrets. Virages. Marguerite Andersen, éditrice. (décembre 2010). version pdf
Bonne lecture – n’hésitez pas à m’en donner des nouvelles!
Le 8 décembre 2012 à 10 h 30, à la bibliothèque de référence de Toronto, en compagnie de Sonia Lamontagne, Daniel Groleau Landry, Karine Boucquillon et Paul Savoie, je participe à une table-ronde dans le cadre du 20e anniversaire du Salon du livre de Toronto, où nous discuterons de « Comment j’ai écrit mon premier livre ». En primeur, voici une idée de ce que je partagerai:
Puisque la rédaction de mon mémoire de maîtrise avait interrompu, pour plus de deux ans, l’écriture de mon roman « La face cachée du bonheur », j’ai eu recours à des professionnels pour me remettre sur la bonne piste.
D’abord, il y eut la coach Chala Dincoy-Flajnik, de Coach Tactics, qui m’a doucement poussée vers une méthodologie et un plan d’action qui convenait à mon horaire et à mon but ultime d’un roman complet rédigé en moins d’un an. Ensuite, grâce au soutien de l’Association des auteures et auteurs de l’Ontario français, j’ai pu travailler avec l’écrivain Paul Savoie sur la récriture du roman. Je discute plus longuement de ce processus ici.
Ces deux appuis ont fait en sorte que, plutôt que de prendre un autre dix ans, j’ai pu terminer mon manuscrit dans un délai de deux ans. J’ai ainsi une démarche à suivre pour mon prochain livre!
J’ai été invitée à participer à une table ronde intitulée « Comment j’ai écrit mon premier livre » lors de la 20e édition du Salon du livre de Toronto le samedi 8 décembre 2012 à 10 h 30. Ce sera l’occasion pour moi non seulement de rencontrer deux poètes franco-ontariens, Sonia Lamontagne et Daniel Groleau Landry, mais aussi de partager le processus de création de mon roman, La face cachée du bonheur.
Lors de cette écriture, j’ai reconfirmé que je n’écris rien en isolement. On dit que le métier d’écrivain est solitaire et c’est vrai. Cependant, des amis, de la famille, des collègues et des gens que j’ai rencontrés outre-mer – ainsi que les histoires vécues avec eux ou entendues dans leurs accents variés – ont influencé le roman.
S’y infiltrent le physique d’un collègue Adonis (à son insu), les noms d’amies depuis perdues, des béguins non-réciproques, la description de la mère d’une camarade de classe… Le tout noué par les personnages issus de mon imagination.
Ces idées, qui ont flotté dans ma tête pour près de dix ans, ont pris du temps et de la discipline pour se coucher sur le papier. La semaine prochaine, quelques détails sur la démarche entreprise pour mener La face cachée du bonheur à bon port.
I am excited to share that I have been invited to participate in the Toronto French Book Fair this year, as an emerging writer. I will be participating in a roundtable discussion on « How I wrote my first book », with poets Sonia Lamontagne and Daniel Groleau Landry.
Details about the French Book Fair (le Salon du livre de Toronto), which is celebrating its 20th anniversary this year, can be found here (French only).
Additionally, a local paper mentions my participation at the Book Fair and names me one of « Franco-Ontario literary grassroots authors » (auteur du terroir littéraire franco-ontarien). The article is here (French only).
I’m looking forward to sharing both in person on December 8th and online afterwards, how this experience is colouring my writing process.
Dans un article du Métropolitain de Toronto, Le Salon du livre a 20 ans, l’intrépide journaliste Raphaël Lopoukhine me classe parmi les « auteurs du terroir littéraire franco-ontarien ».
Commentaire d’une copine linguiste: « terroir?? Pas sûre ce que ça veut dire, appliqué à la littérature… »
Commentaire de mon frère, dont la conjointe vient de donner naissance à deux magnifiques fillettes: « Cool. Félicitations! Est-ce qu’on peut dire que [nos filles] sont des produits du terroir franco-ontarien? »
Je pourrai dire, au moins, que mon passage au Salon du livre de Toronto 2012 aura fait jaser…
Une intrépide détective, interprétée par Barbara-Audrey Bergeron, tentera d'élucider le meurtre mystérieux de la bibliothécaire.
Reprenant un succès de l’an dernier, la troupe de théâtre communautaire Productions Nemesis vous invite à venir élucider le meurtre mystérieux de la bibliothécaire le samedi 29 septembre 2012 à 14 h 00 et à 14 h 45 à la bibliothèque centrale de North York (5120, rue Yonge, Toronto), dans le cadre de la Fête de la culture.
Afin de ne rien manquer et de déchiffrer tous les indices de ma pièce de théâtre interactive Meurtre littéraire, assurez-vous d’apporter vos gadgets dernier cri, surtout vos téléphones mobiles, qu’il ne faudra PAS éteindre lors de cette activité théâtrale interactive.
Celles et ceux qui le voudront pourront partager leur numéro de téléphone avec la troupe et courir la chance de jouer un rôle essentiel au déroulement de la pièce (script fourni, improvisation bienvenue!). Tel un dîner-théâtre, mais sans bouffe (on n’a pas la permission d’apporter de la nourriture dans une bibliothèque), les participant(e)s sont invités à suivre l’intrigue et à déterminer qui, dans l’audience, est le ou la coupable.
Productions Nemesis, troupe de théâtre communautaire bilingue, a monté des spectacles à Ottawa, à Hamilton, à Montréal et à Toronto et désire donner aux gens la chance d’écrire, de jouer, de diriger, et de réaliser pour la scène, dans les deux langues officielles.
En collaboration avec la Fête de la culture et le Neighbourhood Arts Network, la bibliothèque publique de Toronto accueille plus de 30 artistes et organismes artistiques de Toronto dans une série de ses succursales, aux quatre coins de la ville.
Meurtre littéraire – à bibliothèque centrale de North York, 5120, rue Yonge
Toronto, Ontario, le samedi 29 septembre, 2012, à 14 h 00 et à 14 h 45.
Last year, I participated in a local writing contest, held by Good News Toronto, called the True Story Contest. The challenge was to write about An Encounter That Changed Your Life, in 450 words or less.
I wrote about my young friend Sierra, who, barely out of toddlerhood, taught me how to be a better person and inspired me to have a family. My piece won third place in the contest and was published online in December 2011.
Six months later, I happily learned that « Sierra », the prize-winning nonfiction piece, had been printed in the hard copy version of Good News Toronto. How thrilling; not only is there tangible, inked evidence of my story, it’s even illustrated by Toronto artist Rosie Pea.
The best consequence of seeing the story in print, though, is that I was able to share a few copies with Sierra herself, who read it for the first time last week. Her reaction? A pleased smile hidden by an admonishing: « But now everyone‘s going to know me! »
They would be lucky to.
To read "Sierra" online: http://www.goodnewstoronto.ca/2011/12/good-news-toronto-true-story-contest-3rd-place-winner/
I’ve heard it asked before: What if you plan a reading and no one shows up?
The answer: It’s not the quantity of people who attend, it’s the quality.
I had the opportunity to read my short story « A Treat », about a young girl who desperately wants her older sister’s approval and is willing to do anything – even buy her an ice cream treat – to get it, in Terry Fallis’ Building An Audience For Your Writing class at U of T this week.
There were only three other people in the room, but they gave me their rapt attention and insightful feedback on my writing and my performance. They asked probing questions about my characters’ motivation and gave me tips on how I can make reading excerpts of the written word more compelling.
The best thing about a small yet captivated audience? You can read more material. Case in point: we had such a great time at our reading that we’re doing it again next week.
Ce n’est pas à tous les jours que l’on a la chance de rencontrer son idole en personne. Alors le jour où j’ai entendu Michel Tremblay lire un extrait de La traversée du continent et discuté avec lui un moment (le temps qu’il autographie les trois livres que j’avais avec moi), j’ai été comblée.
Michel Tremblay à la bibliothèque de Toronto
L’oeuvre de Michel Tremblay est incontournable* et inspirante. C’est un talent particulier qui décrit, à lui seul, une ère. Les Canadiens français – le monde entier, même – doivent une fière chandelle au chroniqueur de la vie des Nana, des Albertine, des Pierrette, des Paul, qui, sans lui, n’auraient jamais eu leur voix, leurs mots, résonner aux quatre coins du globe.
* J’ai même joué le rôle d’Olivine Dubuc, la vieille dame de 93 ans en chaise roulante dans Les belles-soeurs, au secondaire. Elle n’a que six répliques, mais sans sa dernière, la pièce ne peut terminer…