
Kyla Lebon (Pim) et Carol McLennan (Azilda) dans une scène de Tug of War
photo d’Ismail Atiev
Pour celles et ceux d’entre vous qui ne pouviez pas venir voir ma pièce de théâtre Tug of War, voici une vidéo de la répétition générale.
Bon spectacle!

Pour celles et ceux d’entre vous qui ne pouviez pas venir voir ma pièce de théâtre Tug of War, voici une vidéo de la répétition générale.
Bon spectacle!
mercredi 3 juillet, 19h
jeudi 4 juillet, 16h
vendredi 5 juillet, 16h
samedi 6 juillet, 20h30
dimanche 7 juillet, 15h
lundi 8 juillet, 16h
mardi 9 juillet, 20h30
mercredi 10 juillet, 20h30
vendredi 12 juillet, 16h
dimanche 14 juillet, 20h30
Le mois dernier, j’ai eu la chance de tenter une nouvelle expérience théâtrale, celle du théâtre improvisé. Inspirée par le projet Script Tease du National Theatre of the World, Productions Nemesis a proposé Effeuilletage, spectacle pendant lequel des improvisateurs aguerris ont dévoilé quatre courtes pièces de théâtre originales et éphémères dont ils ont pris connaissance en même temps que le public.
Retour sur le succès d’Effeuilletage dans Le métropolitain; sans oublier cet article de l’Express.
Merci à nos improvisateurs, à nos auteurs, et à toute l’équipe de production, sans passer sous silence notre commanditaire, le Centre francophone de Toronto.
Pour celles et ceux qui voudraient revivre l’expérience d’Effeuilletage, vous pouvez en voir des extraits sur YouTube ici, ici, et ici (effeuillage inclus); vous pouvez aller voir Script Tease en anglais; ou bien vous pouvez nous faire signe que vous avez hâte que l’on reprenne l’exercice – nous pourrions nous relancer en 2014!
Aujourd’hui, c’est la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur et, il faut me pardonner, bien qu’elle existe depuis 18 ans, c’est la première année que j’en entends parler (merci, Twitter).
Pourtant, une célébration du livre, de la lecture et de l’importance des droits d’auteur aurait dû être à mon radar.
Écrire est un acte solitaire. Bien que les réseaux s’étendent avec Twitter, Facebook, Pinterest et les autres, bien que l’on puisse être branché et en contact avec autrui alors que l’on pitonne son dernier chef-d’oeuvre à l’ordinateur, chaque écrivain travaille seul.
Ainsi, il est possible que, lorsque vient le temps de partager son oeuvre, l’écrivain – ou, parfois même plus, le lecteur – n’y voit que le produit final et non pas les heures et les années mises à le créer.
Trop souvent, l’on peut croire que les droits d’auteur ne sont qu’ « un extra qui est payé à un créateur quand on achète son œuvre ». Oh que non; c’est son revenu! Le lecteur, plutôt que de se lamenter du prix d’un livre, devrait s’étonner qu’il ne coûte que 19,95 $ (ou, pour la version électronique, 6,99 $).*
En tant que lectrice, je souffre de cette maladie. « Hein, ils demandent combien pour ce livre?! » En tant qu’auteur, je dois me souvenir qu’il y a des lecteurs comme moi lorsque je colporte mon écriture. (C’est aussi pourquoi mes écrits en ligne sont, jusqu’à présent, accessibles gratuitement…)
Peu importe son rôle dans le monde littéraire: consommateur, créateur, fournisseur, il est important de souligner ces journées spéciales consacrées à cet art. J’ai peut-être manqué de célébrer pendant 17 ans, mais à partir d’aujourd’hui, il n’y aura plus d’excuses. Bonne Journée mondiale du livre et du droit d’auteur!
* Si jamais un lecteur assidu cherche de la lecture à bon marché, il y toujours, évidemment, les bibliothèques. Ne vous inquiétez pas; les auteurs sont compensés. Le Conseil des arts du Canada verse des paiements annuels aux auteurs canadiens dans le cadre de son Programme du droit de prêt public, à titre de compensations pour l’accès public gratuit à leurs livres dans les bibliothèques publiques du Canada.
Une de mes nouvelles de science-fiction (en anglais), Alicorn 2108, est en lice ce mois-ci pour un concours d’écriture en ligne. Les règlements exigent que je n’encourage personne à voter pour moi directement; on nous demande de jouer « fair » et d’encourager la lecture de toutes les nouvelles et le vote du meilleur texte.
Chaque lecteur ne peut voter qu’une seule fois. Vous pouvez lire les textes ici: http://
Ma nouvelle est au bas de la page, juste avant les boutons de vote. Bonne lecture!
Peu importe comment vous votez, partagez ensuite vos commentaires sur la nouvelle ci-bas. C’est apprécié!
Un gros merci au Conseil des arts de l’Ontario et au Harold Green Jewish Theatre Company qui ont appuyé la prochaine étape de travail sur ma pièce Seven Dragon Happy-Go-Lucky Golden Garden House of Foo(d), l’histoire dune famille juive propriétaire d’un restaurant chinois.
Cette subvention me permettra de tenir une mise en lecture privée de la pièce, avec des comédiennes et des comédiens professionnels, afin d’y mettre les touches finales avant que je l’envoie à une troupe de théâtre dans l’espoir de la voir sur scène.
Je prépare la mise en lecture pour la mi-mai, dans le but d’en finir la réécriture en juin (le rapport est dû au CAO en juillet).
Je vous tiendrai au courant des progrès de la pièce – en espérant qu’elle sera montée bientôt!

La troupe de théâtre Productions Nemesis, en collaboration avec Les Improbables de Toronto, présente, en avril, Effeuilletage, du théâtre improvisé durant lequel des improvisateurs aguerris monteront sur scène et dévoileront des courtes pièces de théâtre originales dont ils prendront connaissance en même temps que le public. Ils présentent ainsi des pièces éphémères de trente minutes dont seul le public du moment verra le résultat.
Les auteurs des débuts de pièces de théâtre qui serviront d’inspiration aux improvisateurs sont de la plume de Barbara-Audrey Bergeron, Pierre Beaudin, Michel Ouellette et moi-même.
Sans dévoiler ici d’indice sur le contenu des pièces de théâtre en question, je peux révéler que, jusqu’à présent, les pratiques d’Effeuilletage ont pondu un serveur de restaurant qui se faufile chez une cliente en grimpant la façade de son immeuble et un magicien en herbe qui utilise ses accessoires de scène pour faire faire de la thérapie à ses amis.
Effeuilletage sera présenté le 12 et le 19 avril au Club Tranzac (292, av. Brunswick à Toronto). Les portes ouvrent à 19h et le spectacle commence peu après. Billets à la porte et en ligne, 15 $.
Ma nouvelle « Nelles » dans la toute récente édition de la revue littéraire Virages.
Vous pouvez en lire un extrait ici.

De nuit*, j’écris.
De jour, je suis fonctionnaire au sein du gouvernement de l’Ontario.
Ce fut un honneur, donc, lorsque mes deux mondes se rejoignirent par le biais d’une invitation par des collègues à une séance de lecture de nouvelles.
Ainsi, le jour de la Saint-Valentin, je lirai mes nouvelles Secrets et Nelles, toutes deux de la revue littéraire Virages, à un public formé de collègues qui me connaissent plutôt comme conseillère en matière de services en français dans le domaine de la prévention de la violence faite aux femmes.
Ce sera un plaisir de leur présenter une autre facette de moi-même, celle de l’auteur.
Trop souvent, les fonctionnaires sont peints comme étant des gens ennuyeux ou des employés paresseux, en congé perpétuel; des gratte-papiers incapables d’innovation ou des travailleurs inefficaces, protégés par la sécurité d’emploi.
Pourtant, nous sommes des gens dynamiques, pressés de faire un bon travail pour nos concitoyens. Surtout, nous sommes des gens qui dépassons le titre du poste que l’on occupe. Une vaste majorité de mes collègues sont également parents, bénévoles et leaders dans leurs communautés. Et, il y en a plusieurs d’entre nous qui sommes artistes.
J’ai hâte de lire mes nouvelles à mes collègues et de discuter avec eux la place privilégiée qu’occupe l’écriture dans mon quotidien (ou, enfin, dans mon hebdomadaire). C’est agréable, lorsqu’on a une passion, d’avoir l’occasion de la partager avec d’autres.

Le mois dernier, je participais à une table-ronde intitulée Comment j’ai écrit mon premier livre lors du Salon du livre de Toronto. J’ai partagé la scène avec trois auteurs « de la relève » et avec notre animateur, l’auteur Paul Savoie, mon mentor.
Nous avons discuté de notre processus de cogitation et d’écriture, de la révision et de l’édition, ainsi que de la particularité d’écrire en français en Ontario.
Lire un article de l’Express de Toronto au sujet de la table-ronde ici.