Very happy to participate in the Toronto Writers’ Cooperative’s Literary Cabaret next month. I even changed vacation plans in order to participate. How’s that for dedication to one’s craft? Details on the cabaret follow:
T.O. Writers’ Co-operative
Presents the 6th
Exchanging Notes: A Literary Cabaret
Tuesday, February 18, 2014, at 7:30 PM
Alleycatz Lounge
(2409 Yonge Street, 2 blocks north of Eglinton Avenue)
‘Exchanging Notes: a literary cabaret’ offers a unique combination of spoken word and live musical accompaniment. A variety of instruments support authors in a variety of genres. Rock! Blues! Jazz! Poetry! Prose!
Our venue, Alleycatz Lounge, offers 2 menus, an exceptional kitchen and bar, great service!
Le 7 décembre, je lançais mon recueil de nouvelles, Ce que l’on divulgue, au Salon du livre de Toronto.
Devant un public d’une vingtaine de personnes et accompagnée de l’auteur et animateur Gabriel Osson, j’ai discuté de ce qui a inspiré le livre, du processus que j’ai suivi pour le créer, et de projets futurs. J’ai ensuite lu un extrait de la nouvelle À l’air, qui conclut le recueil avec une aventure cocasse d’une sexagénaire libérée.
Je tiens à remercier les organisateurs du Salon qui m’ont si généreusement accueillie, Gabriel pour l’animation du lancement, Barbara-Audrey Bergeron pour la photographie et le public venu m’appuyer. Vos voeux chaleureux m’ont beaucoup encouragée.
A.M. Matte en entrevue avec Gabriel Osson lors du lancement de Ce que l’on divulgue au Salon du livre de Toronto.A.M. Matte parle de ce qui a inspiré les nouvelles de Ce que l’on divulgue devant public au Salon du livre de Toronto.A.M. Matte dédicaçant un exemplaire de Ce que l’on divulgue.
I have the privilege of launching my new collection of short stories in French, Ce que l’on divulgue (What we reveal), at the Toronto French Book Fair this weekend.
This short collection of stories is a study of upheaval and change – sometimes good, sometimes bad – in which characters must face a stranger, a revelation, or even a new lifesyle.
Join me:
WHAT: Ce que l’on divulgue book launch
WHEN: Saturday, December 7, 3 p.m.
WHERE: Toronto French Book Fair, Toronto Reference Library, 789 Yonge Street, 2nd floor, Bram and Bluma Appel Salon, Radio-Canada Stage
The book is on sale for $10 for the month of December, and returns to the original price of $11.49 in January. You can get a copy at the book fair on Saturday, you can order it online through Amazon, or you can drop me a line and I’ll arrange for a signed copy to get to you.
Virages, la nouvelle en revue, vient de publier son numéro 66 qui est presque entièrement consacré à Toronto. Sous la direction de Paul-François Sylvestre, cette livraison propose dix courts textes écrits par des gens qui vivent majoritairement dans la Ville Reine.
On peut lire des créateurs très connus comme le regretté Pierre Léon, Marguerite Andersen et Guy Mignault, ou d’autres qui sont des habitués du milieu littéraire, notamment Mariel O’Neill-Karch et Ariane Matte [lire plutôt Arianne ou A.M.]. Dans sa section «Et pour les jeunes», Virages présente deux textes, l’un de Daniel Dupuis et l’autre de Camille Slaight, tous deux étudiants au Collège français.
L’avocate Hilary Evans Cameron a puisé son inspiration dans la difficile vie des réfugiés et dans la question de leurs droits. Guy Mignault, lui, a adopté Toronto depuis seize ans et raconte son premier coup de foudre avec la «reine des villes».
Quant à la Française Chantal Robillard, elle se souvient de son trop bref séjour à Toronto comme invitée au Salon du livre. Pour sa part, Paul-François Sylvestre raconte comment il est passé de cruciverbiste à verbicruciste fièrement torontois.
Aurélie Resch dirigera le numéro 69 de Virages, placé sous le thème des Voyages. La date de tombée pour soumettre un texte (maximum de 3 500 mots) est le 1er mars 2014. Pour de plus amples renseignements, prière de consulter le site www.revuevirages.com.
Virages paraît quatre fois l’an. Un abonnement coûte 25 $ (régulier), 20 $ (étudiants) ou 35 $ (institutions). Virages: 260, rue Adelaide Est, boîte 132, Toronto M5A 1N1.
* j’ai obtenu ma copie du tout récent numéro de la revue littéraire Virages, dans lequel se trouve la traduction de ma nouvelle Abîme (également publiée en anglais dans Where Pigeons Roost).
Avec tout ce qui se passe, je trotte un peu sur des nuages et je n’ai rien écrit de nouveau, ni rien révisé, ni rien mis en page, depuis plusieurs jours. Il y a les défis de la Zone d’écriture de Radio-Canada qui m’interpellent, ainsi que d’autres nouvelles qui exigent mon attention, alors je ne suis pas sans travail. Il faudrait que je m’y remette.
Après tout, ce n’est pas sans écrire que je continuerai dans cette lignée. À l’oeuvre!
Had a great time at the Toronto Public Library yesterday, where writer Alissa York was a guest of the Toronto Writers’ Co-operative, and interviewed by john miller.
Ms. York talked about her childhood, the inspiration for her books, her writing routine, the importance of naming characters well (with which I agreed wholeheartedly) and the role of animals in her life and in her writing.
I was struck by Ms. York’s dedication to her writing and the thoroughness of her research (Ms. York’s books are quite research-heavy), and at how one tiny detail such as a discrepancy in the number of survivors of the 1857 Mountain Meadows massacre provided « just enough room » to allow her to write her novel Effigy.
It was an enlightening, entertaining and enjoyable evening. I wish I had taken notes beyond the few in my Twitter feed!
A.M. Matte and Alissa York at the Toronto Public Library
What better spot than a wing place to launch a book boasting a pigeon on its cover?
On Wednesday, November 20th, 2013, from 5:30 p.m. to 7 p.m., please join me as I launch my short collection of stories, Where Pigeons Roost, at Wild Wing, 431 Yonge Street in Toronto, just south of College subway station.
Those attending the launch will get half price appetizers with the purchase of a drink, and a copy of the book for over 10% off the cover price.
I would like to thank the lovely audience of the Who You Calling Crazy? reading last week. It was the success for which our writers’ group had hoped:
We performed our pieces brilliantly (if I do say so myself), were accompanied by great music, and collected 200$ for the Child Development Institute. We even got coverage in one of the local papers (in French), Le Métropolitain.
Our group will plan another public reading in 2014, and in the meantime, we will be working on new pieces of fiction, creative non-fiction and poetry.
The Who You Calling Crazy authors and musician: l. to r.: Darren Elliot, Lisa Jackson, Simone Dalton, Angélique Jenney, A.M. Matte, Sophie Tolias, and Alex Normand
La première séance de lecture que j’ai organisé avec mes collègues écrivains de langue anglaise s’est très bien passée. Sous le thème Who You Calling Crazy, nous avons partagé nouvelles, récits et poèmes afin de partager nos écrits et de lever des fonds pour le Child Development Institute à Toronto (200 $ ont été remis au CDI).
Nous nous sommes beaucoup amusés et préparons une prochaine séance de lecture dès l’année prochaine.
La séance de lecture a également été mentionnée dans le journal Le Métropolitain.
Mes collègues écrivains lisant leurs textes au Free Times Café.
Demain, j’aurai le plaisir de participer à une séance de lecture pendant laquelle je lirai des extraits de mes nouvelles Where Pigeons Roost et A Treat.
La page couverture de mon recueil de nouvelles Where Pigeons Roost.
Le tout se déroule le 3 octobre au Free Times Café à Toronto, dès 19h30, et sert non seulement de tribune aux auteurs qui liront leurs textes, mais aussi de levée de fonds pour le Child Development Institute.
Bien que j’aie hâte à la séance de lecture, ce n’est non sans ressentir un tantinet de nervosité. Voici quelques conseils que j’ai recueilli et retenu afin de faire de toute séance de lecture un succès sans pareil:
1) Choisir un extrait du texte à lire qui représente bien le style de l’auteur, tout en s’assurant de ne pas trop révéler l’histoire.
2) Porter des habits confortables qui représentent, eux aussi, le style de l’auteur.
3) Préparer une courte introduction et/ou de courtes transitions pour bien situer les lecteurs/le public dans l’action de l’extrait.
4) Imprimer en gros caractères et/ou à double interligne une copie de l’extrait qui sera lu. Dans le cas d’une lecture à partir d’un livre, bien étiqueter les pages afin d’éviter un temps mort à fouiller pour le prochain extrait à lire.
5) Prendre le temps de pratiquer la lecture à haute voix. Il est également bon de se chronométrer afin de s’assurer de présenter la bonne longueur d’extrait.
6) Varier le débit de la lecture. En moyenne, lorsque l’on est nerveux, l’on a tendance à accélérer le débit. Donc, une façon de bien lire est de ralentir. Par contre, là où des passages de haute tension le demandent, il peut être intéressant pour le public si l’auteur lit un peu plus vite.
Pour des conseils en anglais reliés aux séances de lecture, lisez à l’article A Reading Is A Performance.