« Comment j’ai écrit mon premier livre » – partie 2

Le 8 décembre 2012 à 10 h 30, à la bibliothèque de référence de Toronto, en compagnie de Sonia Lamontagne, Daniel Groleau Landry, Karine Boucquillon et Paul Savoie, je participe à une table-ronde dans le cadre du 20e anniversaire du Salon du livre de Toronto, où nous discuterons de « Comment j’ai écrit mon premier livre ». En primeur, voici une idée de ce que je partagerai:

Puisque la rédaction de mon mémoire de maîtrise avait interrompu, pour plus de deux ans, l’écriture de mon roman « La face cachée du bonheur », j’ai eu recours à des professionnels pour me remettre sur la bonne piste.

D’abord, il y eut la coach Chala Dincoy-Flajnik, de Coach Tactics, qui m’a doucement poussée vers une méthodologie et un plan d’action qui convenait à mon horaire et à mon but ultime d’un roman complet rédigé en moins d’un an. Ensuite, grâce au soutien de l’Association des auteures et auteurs de l’Ontario français, j’ai pu travailler avec l’écrivain Paul Savoie sur la récriture du roman. Je discute plus longuement de ce processus ici.

Ces deux appuis ont fait en sorte que, plutôt que de prendre un autre dix ans, j’ai pu terminer mon manuscrit dans un délai de deux ans. J’ai ainsi une démarche à suivre pour mon prochain livre!

Au plaisir de vous voir au Salon…

Le grand Michel Tremblay

Ce n’est pas à tous les jours que l’on a la chance de rencontrer son idole en personne. Alors le jour où j’ai entendu Michel Tremblay lire un extrait de La traversée du continent et discuté avec lui un moment (le temps qu’il autographie les trois livres que j’avais avec moi), j’ai été comblée.

Michel Tremblay autographie un de ses romans
Michel Tremblay à la bibliothèque de Toronto

L’oeuvre de Michel Tremblay est incontournable* et inspirante. C’est un talent particulier qui décrit, à lui seul, une ère. Les Canadiens français – le monde entier, même – doivent une fière chandelle au chroniqueur de la vie des Nana, des Albertine, des Pierrette, des Paul, qui, sans lui, n’auraient jamais eu leur voix, leurs mots, résonner aux quatre coins du globe.

 

* J’ai même joué le rôle d’Olivine Dubuc, la vieille dame de 93 ans en chaise roulante dans Les belles-soeurs, au secondaire. Elle n’a que six répliques, mais sans sa dernière, la pièce ne peut terminer…