Semaine littéraire

Ce fût une belle semaine littéraire pour moi –

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* j’ai lancé mon recueil de nouvelles en anglais, Where Pigeons Roost, disponible via Amazon et bientôt disponible via ce site web;

 

Des piles du livre Ce que l'on divulgue, avec l'image d'un visage féminin sur fond rouge

 

* j’ai reçu mes exemplaires de mon recueil de nouvelles en français, Ce que l’on divulgue, qui sera lancé le 7 décembre au Salon du livre de Toronto; et

 

Sur fond de la ville de Toronto, un livre est ouvert à la première page de la nouvelle Abîme par A.M. Matte

 

* j’ai obtenu ma copie du tout récent numéro de la revue littéraire Virages, dans lequel se trouve la traduction de ma nouvelle Abîme (également publiée en anglais dans Where Pigeons Roost).

 

Avec tout ce qui se passe, je trotte un peu sur des nuages et je n’ai rien écrit de nouveau, ni rien révisé, ni rien mis en page, depuis plusieurs jours.  Il y a les défis de la Zone d’écriture de Radio-Canada qui m’interpellent, ainsi que d’autres nouvelles qui exigent mon attention, alors je ne suis pas sans travail. Il faudrait que je m’y remette.

Après tout, ce n’est pas sans écrire que je continuerai dans cette lignée. À l’oeuvre!

Bureau d’écriture

Un défi de la Zone d’écriture de Radio-Canada nous fait songer à nos espaces de travail, nos bureaux d’écrivains.

Mon bureau de travail: un coin de la table à manger, le métro, un parc, la bibliothèque, le sofa devant la télé (:/) – partout, quoi!

Pourquoi?

Mon bureau tel que je l’imagine: ordonné, calme, serein.

Mon bureau tel qu’il est : un amas de paperasse, un fouillis d’écrits et de lectures, un taudis chéri de notes et d’idées dont je ne parviens à me débarrasser.

J’y écris rarement, mais je range dans mon bureau  chaque bout de vie, chaque étincelle que l’inspiration daigne me confier. Ensuite, j’y fais le ménage, comme dans ma tête, afin de trouver la bonne suite des mots.

Ces images sur Pinterest: http://pinterest.com/pin/532269249679798804/

Quand écrire

Une décennie trop tard, je me rends compte que j’avais bien du temps libre avant. Lors de ma vingtaine, j’aurais dû profiter de mon peu de responsabilités pour écrire, écrire, écrire. Mais quand on a tout notre temps, on en profite peu.

Comme on dit : Si tu veux faire accomplir quelque chose, donne-le à une personne occupée. J’ai toujours écrit, mais mon écriture s’est revigorée une fois que j’avais un emploi à temps plein et une hypothèque à payer; un mari et un bébé à aimer. En fait, c’est durant mon congé parental que je redoublais d’efforts pour me trouver des bribes de temps pour écrire; entre tétées, entre sorties aux centres de la petite enfance, entre dodos mérités.

Quand écrire?

Trouver le temps d'écrire peut être un défi

Ça demeure un défi de trouver le temps d’écrire, mais j’en ai toujours l’envie. L’astuce, c’est de résister l’appel du stylo lorsqu’au travail à temps plein ou lorsqu’avec ma famille, mais tout de même de prendre des notes pour ne pas perdre mes idées du moment lorsque viendra le temps de laisser couler l’encre. Quand j’aurai une minute.