Poupées de papier

Un été, lorsqu’en vacances à un chalet avec ma famille, ma grand-mère nous contait des histoires de sa jeunesse – la cadette de la famille – et de ses jouets préférés.

Elle a joliment conté l’amour qu’elle portait envers ses poupées de papier, en particulier une poupée Shirley Temple, qu’elle habillait et rhabillait de ses robes glacées.

Poupée de papier Shirley Temple préadolescente, avec trois habits de papier à lui découper.

J’ai été frappée par ce souvenir de Grand-Maman et j’en ai cousu une nouvelle intitulée, sujet oblige, Poupées de papier. L’histoire présente une dame âgée qui se remémore ses amis d’enfance, ces poupées et des gouttes de pluie, alors qu’elle fait le deuil de personnes chères.

Bien qu’inspirée par Grand-Maman, ma nouvelle demeure une oeuvre de fiction.

Poupées de papier a été publiée en sa version anglaise Paper Dolls, dans le recueil Voices 2014 du Toronto Writers’ Co-operative et sera publiée dans la 70e édition de la revue littéraire Virages.

Un lancement réussi pour Ce que l’on divulgue

Le 7 décembre, je lançais mon recueil de nouvelles, Ce que l’on divulgue, au Salon du livre de Toronto.

Devant un public d’une vingtaine de personnes et accompagnée de l’auteur et animateur Gabriel Osson, j’ai discuté de ce qui a inspiré le livre, du processus que j’ai suivi pour le créer, et de projets futurs. J’ai ensuite lu un extrait de la nouvelle À l’air, qui conclut le recueil avec une aventure cocasse d’une sexagénaire libérée.

Je tiens à remercier les organisateurs du Salon qui m’ont si généreusement accueillie, Gabriel pour l’animation du lancement, Barbara-Audrey Bergeron pour la photographie et le public venu m’appuyer. Vos voeux chaleureux m’ont beaucoup encouragée.

Image rétroéclairée d'A.M. Matte en entrevue avec Gabriel Osson.

A.M. Matte en entrevue avec Gabriel Osson lors du lancement de Ce que l’on divulgue au Salon du livre de Toronto.

A.M. Matte, assise sur une scène à gauche de l'image, parle de ce qui a inspiré les nouvelles de Ce que l'on divulgue devant public au Salon du livre de Toronto.

A.M. Matte parle de ce qui a inspiré les nouvelles de Ce que l’on divulgue devant public au Salon du livre de Toronto.

A.M. Matte dédicaçant un exemplaire de Ce que l'on divulgue, à la couverture blanche, rouge et violet.

A.M. Matte dédicaçant un exemplaire de Ce que l’on divulgue.

Ce que l’on divulgue – lancement de livre

Je suis heureuse de vous inviter au lancement de mon recueil de nouvelles, Ce que l’on divulgue, qui aura lieu au Salon du livre de Toronto 2013.

Dans ce recueil, chaque personnage est confronté à un bouleversement – l’arrivée de l’inconnu, une constatation profonde, ou même un nouveau style de vie – qui changera son parcours. Comme le dit si bien Paul Savoie en quatrième de couverture: « Le lecteur prend un malin plaisir à voir se tramer le destin de chacun. Chose certaine, une fois que survient la chose insoupçonnée, plus rien ne sera pareil. »

QUOI: Lancement de Ce que l’on divulgue d’A.M. Matte
QUAND: Le samedi 7 décembre 2013, à 15h
OÙ: Salon du livre de Toronto, Bibliothèque centrale au 789, rue Yonge, 2e étage, salle Bram et Bluma Appel, scène Radio-Canada
COMBIEN: Entrée au Salon, 6$; livre, 10$

Pour celles et ceux qui ne pourront venir au Salon samedi, Ce que l’on divulgue est déjà en vente pour 10$ – à rabais pour le mois de décembre. Il suffit de m’indiquer votre intérêt.

Semaine littéraire

Ce fût une belle semaine littéraire pour moi –

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* j’ai lancé mon recueil de nouvelles en anglais, Where Pigeons Roost, disponible via Amazon et bientôt disponible via ce site web;

 

Des piles du livre Ce que l'on divulgue, avec l'image d'un visage féminin sur fond rouge

 

* j’ai reçu mes exemplaires de mon recueil de nouvelles en français, Ce que l’on divulgue, qui sera lancé le 7 décembre au Salon du livre de Toronto; et

 

Sur fond de la ville de Toronto, un livre est ouvert à la première page de la nouvelle Abîme par A.M. Matte

 

* j’ai obtenu ma copie du tout récent numéro de la revue littéraire Virages, dans lequel se trouve la traduction de ma nouvelle Abîme (également publiée en anglais dans Where Pigeons Roost).

 

Avec tout ce qui se passe, je trotte un peu sur des nuages et je n’ai rien écrit de nouveau, ni rien révisé, ni rien mis en page, depuis plusieurs jours.  Il y a les défis de la Zone d’écriture de Radio-Canada qui m’interpellent, ainsi que d’autres nouvelles qui exigent mon attention, alors je ne suis pas sans travail. Il faudrait que je m’y remette.

Après tout, ce n’est pas sans écrire que je continuerai dans cette lignée. À l’oeuvre!

Where Pigeons Roost à Radio-Canada

J’écris en français et en anglais et, au cours des prochaines semaines, je lance deux recueils de nouvelles, un en anglais, Where Pigeons Roost, et un en français, Ce que l’on divulgue.

S’exprimer en plus d’une langue a plusieurs avantages, tel que l’ont indiqué diverses études, dont celle-ci et celle-ci. En plus des avantages cognitifs, tels qu’une concentration et une créativité accrues et le ralentissement du vieillissement du cerveau, parler plus d’une langue peut aussi être avantageux du côté économique.

Et pour une auteur, l’habileté de pouvoir créer en plus d’une langue permet une étendue plus large d’expression – et de public.

Pour ma part, un autre avantage: être invitée à discuter en français de mon recueil en anglais. Le résultat: cette entrevue à Radio-Canada sur Where Pigeons Roost.

Reste à voir si un réseau anglophone voudrait bien discuter en anglais au sujet d’un recueil en français – je vous en donnerai des nouvelles.

A.M. Matte derrière le livre Where Pigeons Roost, dont la couverture présente une volée de pigeons