Ce que l’on divulgue – lancement de livre

Je suis heureuse de vous inviter au lancement de mon recueil de nouvelles, Ce que l’on divulgue, qui aura lieu au Salon du livre de Toronto 2013.

Dans ce recueil, chaque personnage est confronté à un bouleversement – l’arrivée de l’inconnu, une constatation profonde, ou même un nouveau style de vie – qui changera son parcours. Comme le dit si bien Paul Savoie en quatrième de couverture: « Le lecteur prend un malin plaisir à voir se tramer le destin de chacun. Chose certaine, une fois que survient la chose insoupçonnée, plus rien ne sera pareil. »

QUOI: Lancement de Ce que l’on divulgue d’A.M. Matte
QUAND: Le samedi 7 décembre 2013, à 15h
OÙ: Salon du livre de Toronto, Bibliothèque centrale au 789, rue Yonge, 2e étage, salle Bram et Bluma Appel, scène Radio-Canada
COMBIEN: Entrée au Salon, 6$; livre, 10$

Pour celles et ceux qui ne pourront venir au Salon samedi, Ce que l’on divulgue est déjà en vente pour 10$ – à rabais pour le mois de décembre. Il suffit de m’indiquer votre intérêt.

Table-ronde au Salon du livre de Toronto 2012

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Karine Boucquillon, Sonia Lamontagne, Daniel Groleau Landry et A.M. Matte discutent de l’écriture de leur premier livre avec Paul Savoie. (photo de Guillaume Garcia)

Le mois dernier, je participais à une table-ronde intitulée Comment j’ai écrit mon premier livre lors du Salon du livre de Toronto. J’ai partagé la scène avec trois auteurs « de la relève » et avec notre animateur, l’auteur Paul Savoie, mon mentor.

Nous avons discuté de notre processus de cogitation et d’écriture, de la révision et de l’édition, ainsi que de la particularité d’écrire en français en Ontario.

Lire un article de l’Express de Toronto au sujet de la table-ronde ici.

« Comment j’ai écrit mon premier livre » – partie 2

Le 8 décembre 2012 à 10 h 30, à la bibliothèque de référence de Toronto, en compagnie de Sonia Lamontagne, Daniel Groleau Landry, Karine Boucquillon et Paul Savoie, je participe à une table-ronde dans le cadre du 20e anniversaire du Salon du livre de Toronto, où nous discuterons de « Comment j’ai écrit mon premier livre ». En primeur, voici une idée de ce que je partagerai:

Puisque la rédaction de mon mémoire de maîtrise avait interrompu, pour plus de deux ans, l’écriture de mon roman « La face cachée du bonheur », j’ai eu recours à des professionnels pour me remettre sur la bonne piste.

D’abord, il y eut la coach Chala Dincoy-Flajnik, de Coach Tactics, qui m’a doucement poussée vers une méthodologie et un plan d’action qui convenait à mon horaire et à mon but ultime d’un roman complet rédigé en moins d’un an. Ensuite, grâce au soutien de l’Association des auteures et auteurs de l’Ontario français, j’ai pu travailler avec l’écrivain Paul Savoie sur la récriture du roman. Je discute plus longuement de ce processus ici.

Ces deux appuis ont fait en sorte que, plutôt que de prendre un autre dix ans, j’ai pu terminer mon manuscrit dans un délai de deux ans. J’ai ainsi une démarche à suivre pour mon prochain livre!

Au plaisir de vous voir au Salon…

Remerciements à l’AAOF

Des remerciements tardifs, mais sincères, pour le programme de compagnonnage littéraire de l’Association des auteures et auteurs de l’Ontario français:

En 2010-11, j’ai eu la chance d’être chapeautée par Monsieur Paul Savoie, auteur reconnu habitant Toronto, pour travailler mon roman: La face cachée du bonheur.

Nous avons entamé le processus de révision du roman par voie électronique, Paul me guidant dans la réécriture du roman, un chapitre à la fois. Ses commentaires principaux étaient de ralentir l’action, de donner un rythme plus lent au roman et de porter plus d’attention aux détails. Paul m’a poussée à décrire plus longuement les moments clés de l’intrigue et de réfléchir aux thématiques que j’insérais dans le roman.

Paul me l’a souvent répété lors du processus de réécriture : « l’essentiel, c’est de prendre son temps. » Sur les huit mois de travail, son encouragement constant et ses conseils ont fait de La face cachée du bonheur un document plus complet, plus lisible et plus solide.

Je ne peux assez remercier l’AAOF de cet apprentissage. Ce que j’ai appris et retenu lors de ce travail me servira encore longtemps lors de mes prochains projets d’écriture. Le programme de compagnonnage littéraire de l’AAOF est non seulement un atout à l’auteur en devenir, mais aussi, je l’espère, pour l’auteur qui accompagne. Je souhaite longue vie à ce programme !