Mon premier « Ancrages »

Une de mes toutes récentes nouvelles a été retenue pour une publication en ligne par la revue acadienne de création littéraire Ancrages.

La dernière île conte l’histoire d’un couple en voyage; une de leurs escales est à St-Thomas, où est établie cette magnifique synagogue au sol fait de sable:

(Image prise de www.synagogues360.org/pics/united_states_017/addimages/united_states_017_02.jpg)

Le numéro d’hiver d’Ancrages propose aux lecteurs de découvrir une œuvre littéraire par semaine pour les douze prochaines semaines. Si mes calculs sont bons, mon texte sera le troisième mis en ligne et vous pourrez le lire dès le 26 janvier 2015 en vous rendant au site d’Ancrages.

Le projet en quelques mots, via l’Acadie nouvelle:

Ancrages propose 12 textes de 12 auteurs sur le web

Un nouveau numéro de la revue de création littéraire, Ancrages, est lancé. Un premier texte, Le 1750 de Brigitte Lavallée; un récit poétique autour de La Tracadie, est maintenant en ligne sur le site Ancrages.ca.

Le comité responsable de ce numéro d’hiver propose aux lecteurs de découvrir une œuvre littéraire par semaine pour les 12 prochaines semaines. Des textes de 12 auteurs ont été retenus par le comité de sélection pour ce 9e numéro de la revue acadienne qui se veut complètement libre. Aucun thème n’oriente la publication, donnant plutôt carte blanche aux créateurs. Selon le président du comité, David Décarie, la réponse des écrivains a été très bonne. Après avoir lancé un appel à tous en décembre, ils ont reçu 25 textes. À peu près tous les genres littéraires sont représentés allant de la nouvelle, au récit en passant par la poésie.
«Nous avons choisi 12 textes, mais ça ne veut pas dire que tous les autres textes ne seront pas publiés dans un numéro futur», a indiqué M. Décarie.
La sélection a été effectuée par un comité formé de Marie-Ève Landry, Marilou Potvin-Lajoie et Herménégilde Chiasson. Des auteurs de l’Atlantique et d’ailleurs sont réunis dans ce numéro, certains étant bien établis, tandis que d’autres sont à l’aube de leur carrière.
«Il y a des nouveaux et des noms plus connus. On essaie de publier des auteurs de tous les horizons», a-t-il poursuivi.
Les noms des auteurs seront dévoilés au rythme de la parution des textes en ligne. La semaine prochaine, le comité publiera un texte d’un vétéran de la poésie acadienne, Raymond Guy LeBlanc qui s’intitule Le cœur indigène. Au bout de 12 semaines, le numéro complet sera disponible en format PDF afin que les lecteurs puissent le télécharger.
«Nous voulons de plus en plus tabler sur le fait que c’est une revue en ligne afin de profiter de toutes les possibilités de la revue web. En publiant un texte par semaine, ça permet de garder l’intérêt pour la revue et qu’il y ait toujours quelque chose qui se passe sur le site de la revue», a-t-il expliqué.
Le comité de rédaction de la seule revue de création littéraire en Acadie a plusieurs projets pour l’année 2016, dont la tenue de deux événements littéraires thématiques. Le marathon littéraire qui a été organisé en décembre dernier s’est avéré un succès, a fait savoir le président. Les vidéos des performances seront mises en ligne cet hiver à la suite de la publication de tous les textes du 9e numéro.

Un nom qui en dit long – 1

Voilà un an que je me promets d’écrire cet article, puisque les noms de personnages m’importent beaucoup. Mais plutôt que de m’élancer là-dedans ici, je me permets de discuter d’un nom qui m’est encore plus cher, celui de mon fils.

Lorsqu’est venu le temps de nommer l’enfant en devenir que je portais, c’était comme nommer tous mes personnages d’un trait, avant même de concevoir leurs histoires. Nommer un personnage est un tâche énorme. Nommer son enfant est une tâche gigantesque, faramineuse.

Ainsi, pour nommer mon fils, il fallait d’abord respecter la tradition juive d’honorer les noms de nos ancêtres. Entre moi et mon conjoint, nous avons sept grands-pères, et il fallait tous les inclure. En plus, les décès plus récents de ma belle-mère et de la marraine de mon conjoint ont fait que nous voulions honorer ces femmes également. Enfin, je ne voulais pas, non plus, manquer d’honorer ma grand-mère en lui attribuant une parcelle du nom de mon fils.

Ensuite, je voulais m’assurer de ne pas faire trop ordinaire en nommant mon enfant. Je prend grand peine à nommer mes personnages, les voulant uniques – pareil pour mon fils.

Résultat: Rohan Uriel Sha’ul – prénoms bien songés pour mon bébé, comme le confirme cet article du Toronto Star.

Et ce n’est qu’après l’avoir nommé, ce bébé, qu’on m’a fait savoir que Rohan est aussi le nom d’une contrée dans Le seigneur des anneaux – coincidence littéraire amusante (ça m’aura appris à ne pas avoir terminé la lecture de cette trilogie…)!

Un article de journal fait l'erreur de nommer mon fils Nicolas plutôt que Rohan.

Parfois, malgré tout le travail qu’on met à nommer, des erreurs se glissent… Ici, on renomme Rohan en Nicolas – comme son ancêtre, justement…!

Semaine littéraire

Ce fût une belle semaine littéraire pour moi –

WherePigeonsRoostLaunch-AMMetlivre1-petit

 

* j’ai lancé mon recueil de nouvelles en anglais, Where Pigeons Roost, disponible via Amazon et bientôt disponible via ce site web;

 

Des piles du livre Ce que l'on divulgue, avec l'image d'un visage féminin sur fond rouge

 

* j’ai reçu mes exemplaires de mon recueil de nouvelles en français, Ce que l’on divulgue, qui sera lancé le 7 décembre au Salon du livre de Toronto; et

 

Sur fond de la ville de Toronto, un livre est ouvert à la première page de la nouvelle Abîme par A.M. Matte

 

* j’ai obtenu ma copie du tout récent numéro de la revue littéraire Virages, dans lequel se trouve la traduction de ma nouvelle Abîme (également publiée en anglais dans Where Pigeons Roost).

 

Avec tout ce qui se passe, je trotte un peu sur des nuages et je n’ai rien écrit de nouveau, ni rien révisé, ni rien mis en page, depuis plusieurs jours.  Il y a les défis de la Zone d’écriture de Radio-Canada qui m’interpellent, ainsi que d’autres nouvelles qui exigent mon attention, alors je ne suis pas sans travail. Il faudrait que je m’y remette.

Après tout, ce n’est pas sans écrire que je continuerai dans cette lignée. À l’oeuvre!

Nouvelle nouvelle

J’ai été heureuse d’apprendre hier que ma nouvelle Nelles sera publiée dans le prochain numéro de la revue de création littéraire de langue française Virages en mars 2013, ayant pour thème: L’amour.com.

En voici un extrait:

C’était l’histoire des Kelly Hildebrandt qui avait penché la bascule vers une recherche de l’âme-sœur en ligne. Ce couple d’Américains partageant le même nom s’était rencontré sur Facebook, puis en personne, et s’était marié à peine huit mois plus tard. Elle avait effectué une recherche semblable, mais évidemment ce n’était pas avec le nom Nelles Viau qu’elle répéterait l’histoire des Hildebrandt.

Bien qu’elle ne voulait paraitre trop désespérée, Nelles se mit tout de même à remplir une panoplie de profils sur des sites de rencontre aussi variés les uns que les autres. Elle lança sa campagne en s’inscrivant à plusieurs sites et renoua avec Facebook. Elle se créa un profil doux et intime — photo d’elle avec son chat à l’appui, un profil sportif à peine exagéré, ainsi qu’un profil soulignant ses accomplissements professionnels, mais pas tous. Nelles craignait repousser des prétendants en paraissant trop compétente.

-— Un homme menacé par une femme de carrière n’est pas un homme comme il faut, remarqua son chat, Culbute.

— Voyons d’abord la récolte, se répondit-elle, ensuite on tranche.

Vous pourrez en lire davantage dans quelques mois!

Auteur « du terroir littéraire franco-ontarien »

Dans un article du Métropolitain de Toronto, Le Salon du livre a 20 ans, l’intrépide journaliste Raphaël Lopoukhine me classe parmi les « auteurs du terroir littéraire franco-ontarien ».

Commentaire d’une copine linguiste: « terroir?? Pas sûre ce que ça veut dire, appliqué à la littérature… »

Commentaire de mon frère, dont la conjointe vient de donner naissance à deux magnifiques fillettes: « Cool. Félicitations! Est-ce qu’on peut dire que [nos filles] sont des produits du terroir franco-ontarien? »

Je pourrai dire, au moins, que mon passage au Salon du livre de Toronto 2012 aura fait jaser…

 

 

Meurtre littéraire – un succès

Dans le cadre de la Fête de la culture, en partenariat avec la bibliothèque publique de Toronto, Productions Nemesis a monté ma pièce interactive Meurtre littéraire. Interprétée avec brio par Sonia D’Amico et Barbara-Audrey Bergeron, la pièce a suscité de nombreux commentaires:

« C’était vraiment amusant. » – Céline Marcoux-Hamade, bibliothécaire et participante

« Le rire est de la partie du début à la fin. » – Christiane Beaupré, journaliste et participante

« Juste un petit mot pour vous remercier d’avoir organisé l’activité d’hier après-midi. C’était tellement le fun! » – Michele Villegas-Kerlinger, participante

« Ce fut un grand plaisir pour nous de participer à votre activité Meurtre littérarie. L’activité a capté l’esprit et les objectifs de la Fête de la culture : le contact avec des artistes, interactions, la participation dans une processus créatif, et en plus, dans une espace culturelle vibrante comme la bibliothèque qui souligne la démocracie culturelle pour tous les citoyens – BRAVO ! » – David Moss, directeur de la Fête de la culture et participant

Pour voir des extraits de la pièce, cliquez ici.

Pour lire l’article de Christiane Beaupré du Métropolitain, cliquez ici.

L’image qui vaut 1 300 mots

Lorsque j’ai décidé de publier des versions électroniques de mes nouvelles À l’air et Sur le seuil (publiées d’abord dans la revue littéraire Virages), il me fallait les bonnes images pour leur servir de pages couverture.

Sur le seuil, texte d'A.M. Matte, photo de leilah vayid

Sur le seuil, photo de leilah vayid

Heureusement, je connais bien la photographe leilah vayid, qui est sautée sur le défi. Je lui ai demandé une photo d’une porte d’entrée intéressante (elle s’est promenée en ville et a pris plus de 50 photos avant de tomber sur celle que j’ai choisi) et, pour pousser les limites davantage, une photo d’un soutien-gorge contre un ciel ensoleillé. leilah a passé près de deux heures à photographier le soutien-gorge en question. L’image gagnante est celle qu’elle a prise en contre-plongée, couchée sur le sol, les cheveux dans les cailloux.

À l'air, texte d'A.M. Matte, photo de leilah vayid

À l'air, photo de leilah vayid

Mes nouvelles Sur le seuil et À l’air seront bientôt disponibles en ligne. Entretemps, vous pouvez lire ma nouvelle Secrets, disponible ici ou dans le numéro 54 de la revue Virages. L’image de la jeune femme en page couverture de Secrets est aussi une photo prise par leilah vayid.