Zut, je ne suis toujours pas millionnaire

Lors de la table-ronde / du panel sur l’auto-publication dans le cadre du Salon du livre de Toronto 2015, j’ai eu la chance de discuter avec Julia Nethersole, de Kobo Writing Life, et avec Stéphane Cormier, des Éditions Prise de parole, des différentes façons de publier son livre de nos jours. Plutôt qu’un débat sur la publication traditionnelle versus l’auto-publication, le panel se voulait une conversation présentant les méthodes disponibles aux auteurs et les pratiques exemplaires pour arriver à la publication et la distribution au public.

Peu importe la voie choisie, il nous a fallu souligner que l’écriture comme métier mène rarement aux gros cachets à six zéros ou plus, comme le précise cet article de l’Express de Toronto:

AUTO-PUBLICATION: PAS ENCORE DE MILLIONNAIRES EN ONTARIO FRANÇAIS

Salon du livre de Toronto 2015

LIVRES

Par François Bergeron – Semaine du 8 décembre au 14 décembre 2015

Auto-publication: pas encore de millionnaires en Ontario français

Paul Savoie, Arianne Matte [A.M. Matte], Julia Nethersole, Stéphane Cormier.

Je confirme que je ne me suis pas lancée dans l’écriture pour l’argent. (Cela dit, l’art rémunéré ne fait pas de tort non plus.)

Lisez l’article complet ici.

Journée mondiale du livre et du droit d’auteur

En cette Journée mondiale du livre et du droit d’auteur, je partage avec vous la discussion que j’ai eue avec Denise Truax des Éditions Prise de parole au sujet de la lecture, du monde de l’édition, du droit d’auteur et du rôle d’Internet dans la question. Nous voici à l’antenne de l’émission Grands Lacs café de Radio-Canada: http://www.radio-canada.ca/util/postier/suggerer-go.asp?nID=1181258 

Je vous invite aussi à lire le billet que j’ai écrit l’an dernier au sujet de la JMLDA.

À la recherche de gazouillardages sur l’écriture

En œuvrant à la récriture d’une nouvelle pour un concours, j’ai fait appel à mon frère pour m’aider à resserrer la narration (et le nombre de mots). Suite à plusieurs communications interurbaines par téléphone et par courriel, je suis satisfaite du résultat et me prépare à expédier au concours avec une grosse semaine d’avance sur la date de tombée.

Le processus, cependant, a soulevé une question qui me tracasse. En me suggérant de réviser les temps de verbe de certains paragraphes, mon frère m’a demandé « N’as-tu pas de collègues écrivains avec qui tu pourrais travailler tes textes? » En fait, non, frérôt, c’est toi et ma belle-sœur, mon cercle d’écrivains. J’ai un Writers’ Group pour mon écriture en anglais, j’ai aussi un Cercle d’écrivains dramatiques/dramaturgique, mais pas de collègues avec qui discuter mes nouvelles ou mes extraits de roman.

Je n'attends que le signe # pour gazouillarder...

Je me suis donc mise à la recherche de collègues en ligne. Je gazouille sur Twitter et je suis/lis des blogues. Peut-être y a-t-il là des pistes pour me sortir de l’isolement d’écrivain?

J’y ai trouvé des ‘Tweet Chat’ tels que #writestuff et #emlyn(NovelPublicity) sur Twitter, mais je n’ai pas trouvé de gazouillardages pour écrivains francophones. Cela existe certainement, je ne les ai tout simplement pas encore dénichés. La quête continue.

J’ai posé la question aux organismes auxquels je suis abonnée sur Twitter et j’attends leurs réponses. Entretemps, c’est ma famille à qui reviendra l’honneur de me relire et de me donner coup de main et critiques afin de peaufiner mes textes. Et je l’en remercie énormément.