« Les fantastiques nouvelles… »


gazouillis divulgue - MRouthierBoudreau

 

Lors de mon passage au Salon du livre de Toronto en décembre 2013, j’ai eu la chance de rencontrer le journaliste Aurélien Offner de TFO, avec qui j’ai parlé de mon recueil de nouvelles, Ce que l’on divulgue.

Lors de l’entrevue, nous avons discuté de ce que c’est d’écrire en français en Ontario (« Le choix d’écrire en français dans un milieu minoritaire, c’est presque politique ») et du « bagage heureux » que celui d’être franco-ontarienne.

J’ai également lu un extrait de ma nouvelle À l’air, qu’Aurélien a animé expertement.

La capsule qui a résulté de cette rencontre, intitulée Les fantastiques nouvelles d’Arianne Matte, est maintenant disponible via TFO 24/7.

Visionnez la capsule au site de TFO 24/7.

Visionnez la capsule sur YouTube.

Faites l’achat de Ce que l’on divulgue.

Appui du Conseil des arts de l’Ontario

LOGO CAO 50e

 

Un grand merci au Conseil des arts de l’Ontario, qui m’a accordé une subvention pour travailler ma pièce de théâtre Pas de chicane dans ma cabane (titre provisoire). La pièce se passe simultanément en 1944 et en 2002, dans le même espace.

Viola, en 1944, et Capucine, en 2002, se retrouvent toutes deux seules et prises au dépourvu dans une vieille maison fermière d’un village à 300 km de route de la métropole d’où elles viennent. Viola, nouvellement mariée, vient de perdre la trace de son mari qui a été happé par la conscription; Capucine se remet d’une détérioration de couple suite aux attentats du 11 septembre à New York. En apprivoisant leur nouvel entourage, chacune des femmes apprend à s’adapter, à sa façon, à son entourage rural.

Puisqu’elles partagent le même endroit physique, Viola et Capucine se côtoient, mais n’interagissent pas. Cependant, elles se rendent compte qu’elles peuvent tout de même communiquer par écrit malgré le temps qui les sépare. Un troisième et un quatrième personnage, joués par une seule comédienne, servent de voisine et de meilleure amie des protagonistes, questionnant l’état d’esprit de Viola et de Capucine, qui s’imaginent une complicité d’une part avec une femme qui n’est pas encore née et d’autre part avec une femme qui doit être depuis quelque temps décédée.

Lors du travail de recherche artistique et d’écriture, je me questionnerai sur le pouvoir des mots, en particulier sur la puissance du monologue et la viabilité de textes suggérant un dialogue sans en être un. Ce sera un défi particulièrement intéressant de réfléchir aux paroles, aux mouvements et au positionnement des comédiennes qui jouent des personnages interagissant dans un même espace tout en transmettant l’idée que ces personnages ne sont pas dans cet espace physique en même temps.

Enfin, au-delà du travail d’écriture et de l’histoire que je veux conter, il m’est important de créer des personnages féminins pour la scène. Proportionnellement, il y a encore trop peu de rôles pour femmes au théâtre; ma pièce en propose quatre de plus.

Merci encore au Conseil des arts de l’Ontario pour cet appui à mon écriture.

Un lancement réussi pour Ce que l’on divulgue

Le 7 décembre, je lançais mon recueil de nouvelles, Ce que l’on divulgue, au Salon du livre de Toronto.

Devant un public d’une vingtaine de personnes et accompagnée de l’auteur et animateur Gabriel Osson, j’ai discuté de ce qui a inspiré le livre, du processus que j’ai suivi pour le créer, et de projets futurs. J’ai ensuite lu un extrait de la nouvelle À l’air, qui conclut le recueil avec une aventure cocasse d’une sexagénaire libérée.

Je tiens à remercier les organisateurs du Salon qui m’ont si généreusement accueillie, Gabriel pour l’animation du lancement, Barbara-Audrey Bergeron pour la photographie et le public venu m’appuyer. Vos voeux chaleureux m’ont beaucoup encouragée.

Image rétroéclairée d'A.M. Matte en entrevue avec Gabriel Osson.

A.M. Matte en entrevue avec Gabriel Osson lors du lancement de Ce que l’on divulgue au Salon du livre de Toronto.

A.M. Matte, assise sur une scène à gauche de l'image, parle de ce qui a inspiré les nouvelles de Ce que l'on divulgue devant public au Salon du livre de Toronto.

A.M. Matte parle de ce qui a inspiré les nouvelles de Ce que l’on divulgue devant public au Salon du livre de Toronto.

A.M. Matte dédicaçant un exemplaire de Ce que l'on divulgue, à la couverture blanche, rouge et violet.

A.M. Matte dédicaçant un exemplaire de Ce que l’on divulgue.

Ce que l’on divulgue – lancement de livre

Je suis heureuse de vous inviter au lancement de mon recueil de nouvelles, Ce que l’on divulgue, qui aura lieu au Salon du livre de Toronto 2013.

Dans ce recueil, chaque personnage est confronté à un bouleversement – l’arrivée de l’inconnu, une constatation profonde, ou même un nouveau style de vie – qui changera son parcours. Comme le dit si bien Paul Savoie en quatrième de couverture: « Le lecteur prend un malin plaisir à voir se tramer le destin de chacun. Chose certaine, une fois que survient la chose insoupçonnée, plus rien ne sera pareil. »

QUOI: Lancement de Ce que l’on divulgue d’A.M. Matte
QUAND: Le samedi 7 décembre 2013, à 15h
OÙ: Salon du livre de Toronto, Bibliothèque centrale au 789, rue Yonge, 2e étage, salle Bram et Bluma Appel, scène Radio-Canada
COMBIEN: Entrée au Salon, 6$; livre, 10$

Pour celles et ceux qui ne pourront venir au Salon samedi, Ce que l’on divulgue est déjà en vente pour 10$ – à rabais pour le mois de décembre. Il suffit de m’indiquer votre intérêt.

Virages – Toronto se raconte

Tiré de l’Express de Toronto http://www.lexpress.to/archives/13417/ :

TORONTO SE RACONTE DANS LA REVUE VIRAGES

Semaine du 3 décembre au 9 décembre 2013

Toronto se raconte dans la revue Virages

Virages, la nouvelle en revue, vient de publier son numéro 66 qui est presque entièrement consacré à Toronto. Sous la direction de Paul-François Sylvestre, cette livraison propose dix courts textes écrits par des gens qui vivent majoritairement dans la Ville Reine.

On peut lire des créateurs très connus comme le regretté Pierre Léon, Marguerite Andersen et Guy Mignault, ou d’autres qui sont des habitués du milieu littéraire, notamment Mariel O’Neill-Karch et Ariane Matte [lire plutôt Arianne ou A.M.]. Dans sa section «Et pour les jeunes», Virages présente deux textes, l’un de Daniel Dupuis et l’autre de Camille Slaight, tous deux étudiants au Collège français.

L’avocate Hilary Evans Cameron a puisé son inspiration dans la difficile vie des réfugiés et dans la question de leurs droits. Guy Mignault, lui, a adopté Toronto depuis seize ans et raconte son premier coup de foudre avec la «reine des villes».

Quant à la Française Chantal Robillard, elle se souvient de son trop bref séjour à Toronto comme invitée au Salon du livre. Pour sa part, Paul-François Sylvestre raconte comment il est passé de cruciverbiste à verbicruciste fièrement torontois.

Aurélie Resch dirigera le numéro 69 de Virages, placé sous le thème des Voyages. La date de tombée pour soumettre un texte (maximum de 3 500 mots) est le 1er mars 2014. Pour de plus amples renseignements, prière de consulter le site www.revuevirages.com.

Virages paraît quatre fois l’an. Un abonnement coûte 25 $ (régulier), 20 $ (étudiants) ou 35 $ (institutions). Virages: 260, rue Adelaide Est, boîte 132, Toronto M5A 1N1.

Semaine littéraire

Ce fût une belle semaine littéraire pour moi –

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* j’ai lancé mon recueil de nouvelles en anglais, Where Pigeons Roost, disponible via Amazon et bientôt disponible via ce site web;

 

Des piles du livre Ce que l'on divulgue, avec l'image d'un visage féminin sur fond rouge

 

* j’ai reçu mes exemplaires de mon recueil de nouvelles en français, Ce que l’on divulgue, qui sera lancé le 7 décembre au Salon du livre de Toronto; et

 

Sur fond de la ville de Toronto, un livre est ouvert à la première page de la nouvelle Abîme par A.M. Matte

 

* j’ai obtenu ma copie du tout récent numéro de la revue littéraire Virages, dans lequel se trouve la traduction de ma nouvelle Abîme (également publiée en anglais dans Where Pigeons Roost).

 

Avec tout ce qui se passe, je trotte un peu sur des nuages et je n’ai rien écrit de nouveau, ni rien révisé, ni rien mis en page, depuis plusieurs jours.  Il y a les défis de la Zone d’écriture de Radio-Canada qui m’interpellent, ainsi que d’autres nouvelles qui exigent mon attention, alors je ne suis pas sans travail. Il faudrait que je m’y remette.

Après tout, ce n’est pas sans écrire que je continuerai dans cette lignée. À l’oeuvre!

Where Pigeons Roost à Radio-Canada

J’écris en français et en anglais et, au cours des prochaines semaines, je lance deux recueils de nouvelles, un en anglais, Where Pigeons Roost, et un en français, Ce que l’on divulgue.

S’exprimer en plus d’une langue a plusieurs avantages, tel que l’ont indiqué diverses études, dont celle-ci et celle-ci. En plus des avantages cognitifs, tels qu’une concentration et une créativité accrues et le ralentissement du vieillissement du cerveau, parler plus d’une langue peut aussi être avantageux du côté économique.

Et pour une auteur, l’habileté de pouvoir créer en plus d’une langue permet une étendue plus large d’expression – et de public.

Pour ma part, un autre avantage: être invitée à discuter en français de mon recueil en anglais. Le résultat: cette entrevue à Radio-Canada sur Where Pigeons Roost.

Reste à voir si un réseau anglophone voudrait bien discuter en anglais au sujet d’un recueil en français – je vous en donnerai des nouvelles.

A.M. Matte derrière le livre Where Pigeons Roost, dont la couverture présente une volée de pigeons

Bilan – Séance de lecture

La première séance de lecture que j’ai organisé avec mes collègues écrivains de langue anglaise s’est très bien passée. Sous le thème Who You Calling Crazy, nous avons partagé nouvelles, récits et poèmes afin de partager nos écrits et de lever des fonds pour le Child Development Institute à Toronto (200 $ ont été remis au CDI).

Nous nous sommes beaucoup amusés et préparons une prochaine séance de lecture dès l’année prochaine.

La séance de lecture a également été mentionnée dans le journal Le Métropolitain.

Mes collègues écrivains lisant leurs textes au Free Times Café. Fellow writers sharing their pieces with the audience.

Mes collègues écrivains lisant leurs textes au Free Times Café.

Séance de lecture – conseils

Demain, j’aurai le plaisir de participer à une séance de lecture pendant laquelle je lirai des extraits de mes nouvelles Where Pigeons Roost et A Treat.

La page couverture du receuil de nouvelles Where Pigeons Roost, avec une photo de pigeons se promenant sur un pavé ensoleillé.

La page couverture de mon recueil de nouvelles Where Pigeons Roost.

Le tout se déroule le 3 octobre au Free Times Café à Toronto, dès 19h30, et sert non seulement de tribune aux auteurs qui liront leurs textes, mais aussi de levée de fonds pour le Child Development Institute.

Bien que j’aie hâte à la séance de lecture, ce n’est non sans ressentir un tantinet de nervosité. Voici quelques conseils que j’ai recueilli et retenu afin de faire de toute séance de lecture un succès sans pareil:

1) Choisir un extrait du texte à lire qui représente bien le style de l’auteur, tout en s’assurant de ne pas trop révéler l’histoire.

2) Porter des habits confortables qui représentent, eux aussi, le style de l’auteur.

3) Préparer une courte introduction et/ou de courtes transitions pour bien situer les lecteurs/le public dans l’action de l’extrait.

4) Imprimer en gros caractères et/ou à double interligne une copie de l’extrait qui sera lu. Dans le cas d’une lecture à partir d’un livre, bien étiqueter les pages afin d’éviter un temps mort à fouiller pour le prochain extrait à lire.

5) Prendre le temps de pratiquer la lecture à haute voix. Il est également bon de se chronométrer afin de s’assurer de présenter la bonne longueur d’extrait.

6) Varier le débit de la lecture. En moyenne, lorsque l’on est nerveux, l’on a tendance à accélérer le débit. Donc, une façon de bien lire est de ralentir. Par contre, là où des passages de haute tension le demandent, il peut être intéressant pour le public si l’auteur lit un peu plus vite.

Pour des conseils en anglais reliés aux séances de lecture, lisez à l’article A Reading Is A Performance.

 

La lettre @ La biblio – un succès!

Deux lettres d'amour au spectacle La lettre

Deux lettres d’amour au spectacle La lettre de Productions Nemesis

C’était devant des spectatrices enjouées que les improvisatrices de La lettre ont repris leur succès extérieur du Festival Fringe de Toronto dans le cadre de la Fête de la culture 2013.

Inspirées par les lettres fournies par les membres du public, Catherine Berthiaume, Barbara-Audrey Bergeron et Audrey Ferron ont incarné des gens à l’épicerie, un cortège de noces, des bijoutiers et des précieuses de Molière.

À leur tour inspirées par le spectacle, deux spectatrices ont rédigé des lettres d’amour chantant les louanges des comédiennes et du spectacle La lettre.

Le plaisir ne manque pas à la Fête de la culture!